Par Jessie & PH du site Végane mais pas plate!

Changer certaines habitudes de vie peut être excitant, mais peut aussi amener de l’incertitude et parfois même de la peur. Par quoi commencer?  Vers où se diriger? Voici nos astuces qui faciliteront l’intégration du véganisme dans votre vie en commençant par l’alimentation.  

Véganiser ses recettes préférées

Se tourner vers une alimentation à base de plantes ne signifie pas qu’on doit dire adieu à ses plats favoris. Au contraire! Dans bien des cas, il suffit simplement de les revisiter en changeant quelques ingrédients. Manger végane n’est pas synonyme de « j’arrête de », mais plutôt de « je remplace par » et « je découvre »! Notre livre de recettes « Végane, mais pas plate! » en est la preuve. La plupart des plats du livre sont une une version transformée de repas contenant des produits d’origine animale que nous mangions bien avant d’être véganes.

Connaître ses sources de protéines


LA question qu’on se fait le plus souvent poser quand on devient végane: « Mais où prends-tu tes protéines? ». Nos principales sources de protéines sont entièrement végétales et proviennent des légumineuses, du tofu et du tempeh. Les légumineuses (pois chiches, haricots, soya, fèves, lupin, lentilles, pois, arachide, etc.), les céréales (blé, riz, avoine, seigle, millet, semoule, etc.), les pseudo-céréales (quinoa, amarante, sarrasin), les noix (noix de Grenoble, noix de cajous, pacanes, etc.), les graines (citrouille, tournesol, chia, chanvre, etc.), ainsi que plusieurs légumes (brocoli, chou kale, etc.) sont des sources de protéines qui résultent d’une combinaison de plusieurs acides aminés. Nul besoin de se casser la tête à vouloir absolument assortir les protéines à l’intérieur d’un même repas. Consommer ces différentes sources en l’espace de 24 heures convient amplement à subvenir à nos besoins quotidiens d’apport en acides aminés essentiels. Pour calculer ses besoins en protéines, Santé Canada recommande de consommer 0.8g de protéines par kg de poids.  

Apprendre à aimer le tofu et le tempeh

Ce sont des aliments passe-partout économiques, riches en protéines et bons pour notre santé. Le tofu ferme ou extra ferme, sous forme de bloc, peut être mariné, grillé, frit, sauté en dés à la poêle, coupé en lanières, râpé ou émietté. On peut le mettre partout où il y a habituellement de la viande, et il peut aussi transformer vos œufs brouillés en tofu brouillé. L’assaisonnement fait toute la différence. Le tofu soyeux peut remplacer les œufs dans plusieurs desserts et rendra onctueux vos soupes et vos purées.

Comme le tofu, le tempeh est un aliment fabriqué à partir du soja ayant une impressionnante fiche nutritionnelle. Avant de le cuisiner, on conseille de le faire bouillir de 10 à 15 minutes. Pour la préparation, vous pouvez faire la même chose qu’avec le tofu ferme. Haché dans une recette, le tempeh peut passer pour de la viande.

Trouver des options véganes au resto

Happy Cow est une application qui répertorie tous les endroits qui ont des options véganes ou végétariennes, peu importe où on se trouve. Ce service en ligne nous sert plusieurs fois par mois. Les critiques des restaurants et des plats nous aident à nous situer, à savoir si ça vaut la peine d’y aller avec notre famille ou si la seule option végane d’un café en vaut le détour, par exemple. On a fait de belles découvertes grâce à Happy Cow, et ce, partout à travers le monde.

S’informer. Continuer de s’informer.

 Apprendre quelques notions de base en nutrition via des sources fiables ne peut certainement pas nuire. Lire des livres et regarder des documentaires sur le véganisme, l’éthique animale et l’environnement permet de mieux comprendre l’étendu des enjeux. On vous conseille de participer à des événements quand vous le pouvez, de rester à l’affût des nouveautés et des avancés du mouvement. Tout cela est une bonne façon de se motiver à faire partie du changement.